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Conférence scientifique à Ouidah : Maxime TCHIBOZO célèbre le métier de forgeron comme mémoire vivante

Le Centre Culturel de Rencontre International (CCRI) John Smith de Ouidah a organisé le samedi 20 septembre 2025 dans le cadre de sa rentrée culturelle, une conférence scientifique d’exception consacrée au métier de forgeron. Animée par le jeune chercheur, journaliste et communicant culturel spécialisé dans la valorisation du patrimoine, 𝙈𝙖𝙭𝙞𝙢𝙚 𝘼𝙝𝙤𝙪è𝙢𝙖𝙙𝙟è𝙝𝙤𝙪é𝙜𝙣𝙞 𝙏𝘾𝙃𝙄𝘽𝙊𝙕𝙊, l’événement a captivé le public par l’originalité du sujet et la profondeur de l’analyse.

À travers une présentation structurée et documentée, le conférencier a mis en lumière le rôle crucial du forgeron dans l’histoire et la société béninoises. Il a mentionné que le forgeron est un artisan du fer, un gardien de secrets spirituels, mais aussi un acteur économique et social de premier plan. Loin de se limiter aux dimensions techniques, son intervention a révélé la portée symbolique de ce métier et une analyse minutieuse sous différentes facettes.

L’assistance, composée de chercheurs, de personnalités culturelles, d’écrivains et d’acteurs de terrain, a manifesté un grand enthousiasme. La présence de figures de renom telles que Mme 𝙈𝙞𝙘𝙝𝙚𝙡𝙞𝙣𝙚 𝘼𝘿𝙅𝙊𝙑𝙄, auteure de référence, le Dr 𝙎𝙮𝙡𝙫𝙚𝙨𝙩𝙧𝙚 𝙀𝘿𝙅𝙀𝙆𝙋𝙊𝙏𝙊 de l’Institut Afrique Décide, M. 𝙒𝙞𝙡𝙛𝙧𝙞𝙙 𝙃𝙊𝙐𝙉𝘿𝙅𝙀, directeur du CIAMO de Ouidah, ainsi que M. 𝙋𝙖𝙨𝙘𝙖𝙡 𝙊𝙡𝙖𝙙𝙟𝙞𝙙é 𝘾𝙃𝙊𝙇𝙀, Président de la Fraternité des Bokonon, Babalawo et Olouwo de Ouidah, Tori-Bossito et Kpomassè, a donné à l’événement un éclat particulier.

Cette rencontre a été agrémenté par un tableau artistique présenté par des percussionnistes qui ont fait résonner des rythmes traditionnels exécutés avec des instruments issus des mains mêmes des forgerons. Ce passage a incarné de manière éloquente la rencontre entre le savoir technique et l’expression artistique, tout en offrant au public une illustration vivante du propos du conférencier.

La phase des questions-réponses a prolongé l’échange dans une atmosphère de curiosité et de dialogue constructif. Les participants ont pu interroger, approfondir et partager leur propre perception de cet artisanat.

Cette conférence, unanimement saluée comme une réussite, a non seulement mis en valeur la richesse du patrimoine immatériel lié à la forge, mais elle a aussi ouvert de nouvelles pistes de réflexion sur la place de ces artisans dans la société contemporaine. À travers cette initiative, 𝙈𝙖𝙭𝙞𝙢𝙚 𝘼𝙝𝙤𝙪è𝙢𝙖𝙙𝙟è𝙝𝙤𝙪é𝙜𝙣𝙞 𝙏𝘾𝙃𝙄𝘽𝙊𝙕𝙊 s’impose davantage comme une voix forte dans la valorisation et la transmission du patrimoine culturel béninois.

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